Effraie@Blog!

Contenu | Menu | Recherche | Photos | Stats | Admin | Clef GPG | Contact

flux RSS des commentaires flux RSS des commentaires

vendredi 16 mai 2008

Nouveau venu sur le serveur!

Comme c'est la coutume, un petit billet pour vous annoncer l'arrivée d'un nouveau venu sur le serveur: Papa ours!.

C'est un super copain, Cergyssois, et de photographe avec ça!

papa ours

Il fait ses images en argentique (minolta, je crois, mais je ne suis plus sur)

Bienvenue!

samedi 16 février 2008

Prochaine session: Vim

Qui n'est jamais passé par là... Démarrage de vim (généralement par un complet hasard), râleries parce que cet éditeur bizarre n'a pas l'air de marcher (jusqu'à ce qu'on tombe sur la bonne touche, mais sans comprendre ce qui s'est passé), et fermeture violente de console parce qu'impossible de trouver comment sortir de l'éditeur :)

C'est Yannick LM qui sera le professeur pour la session classroom sur vim. Elle se déroulera le vendredi 22 février à 20 heures (heure métropolitaine, 19H00 UTC), sur le canal #u-classroom du réseau irc freenode.

Aucun pré-requis n'est nécessaire à ce cours, si ce n'est une installation du logiciel ('sudo apt-get install vim' pour debian et dérivés).

Une fois vim maîtrisé, vous ne verrez plus votre console du même œil ! Et vous pourrez profiter de la seconde session (dont la date sera donnée ultérieurement).

A bientôt sur #u-classroom !

Via u-classroom, en attendant que celui ci soit validé pour l'agrégation sur www.planet-libre.org

mardi 05 février 2008

Nouveautés sur le serveur

Un peu de vrac ne faisant pas de mal (sauf à Skateinmars, qui perd son monopole), ce billet sans liant mais avec des liens ne sert qu'à vous annoncer quelques nouveautés sur le serveur:

  • Un nouveau blog consacré à la photo nous rejoins (c'est que ça va devenir une spécialité!): Les feuillets photographiques, (l'ami est linuxien/libriste aussi, par ailleurs)
  • J'héberge depuis peu une liste, pour les éditions Syllepse, qui compte prés de 20 000 abonnés... d'un coup, on change d'échelle, et il va falloir que je sois attentif à mes logs Postfix, et sans doute aussi que j'optimise la configuration assez vite, si je ne veux pas flirter trop souvent avec des loads astronomiques... à suivre.
  • Je sais désormais héberger des dépôts Subversion, mis en œuvre au départ pour http://u-classroom.net/, mais que vous pouvez réclamer maintenant pour vos sites et vos projets.
  • Je me suis décidé à utiliser gallery 2 pour présenter les photos dont je juge qu'elle n'ont pas leur place sur le photoblog, ou bien qu'elle gagne à être présentées en séries. Gallery 2, c'est assez lourd, comme logiciel, mais... c'est super bien intégré avec f-spot, qui me sert de gestionnaire de photos, et ça fait tout ce que je veux, notamment la gestion des différents niveaux de droits sur différents albums photos... voyez donc ça ici.



Voila voila, c'est tout, je crois..., ah, une image pour la route:

vendredi 04 janvier 2008

La musique de mon frangin

clementSalut salut...

Je vais pas vous raconter ici ma vie, ni les détails des méandres des... <snip>

Par contre, je vais vous filer le lien vers la page sur myspace de mon frangin, Clément, bourré de talent: http://www.myspace.com/clementrousseaumusic.

Il ne fait pas précisément le genre de musique que j'écoute habituellement (d'habitude, c'est plutôt Jazz, Funk sirupeux et Latin, enfin, bref), mais des jolies chansons à texte, qu'il enregistre a la mano.

Bref, forcément, je suis pas le plus objectif, mais je pense que ça vaut le détour (pi je serais bien content que plein de gens l'écoute!)

ps pour les geeks: oui, je cherche à le faire quitter myspace ^^'

jeudi 03 janvier 2008

Les licences et la notion de liberté

Suite à un commentaire ou l'on me demande de préciser un peu ma remarque sur les licences Creative Common, voici un billet au sujet de la notion de libre, ce mouvement qui bouscule la propriété intellectuelle dans le domaine logiciel essentiellement (mais pas uniquement!).

La propriété intellectuelle, le copyright, les droits d'auteurs... et les sujets proches sont des sujets complexes et touffus, pour l'essentiel juridiques, et sont le terrain de nombreuses confusions.

N'étant pas un spécialiste (au sens de juriste spécialisé...), je m'en tiendrais à un domaine restreint, ou je pense ne pas faire trop d'erreurs, si ce n'est sur la lettre, au moins sur l'esprit: les licences, de logiciels mais pas uniquement, dites libres, et les licences qui s'en approchent. Il ne s'agit pas ici d'être exhaustif, mais de tenter de dessiner les grandes lignes d'une idée complexe et instructive.

Les utilisateurs de distributions GNU/Linux grand public, comme l'est Ubuntu sont concernés au premier chef, leur système d'exploitation étant constituée de logiciels sous diverses licences, dont la compréhension aide à la compréhension globale du système, de ses tenants et des ses aboutissants

Au commencement, la GNU General Public License (GPL)

GNU Mère de toutes les licences libres, et sans doute aussi de la notion même de libre, en tant que concept touchant a la propriété intellectuelle, la GNU GPL, actuellement en version 3, apparaît en janvier 1989. Elle est écrite pour protéger les logiciels GNU et les projets de la Free Software Foundation.

L'idée centrale de la GPL, c'est le copyleft un jeu de mot (mal traduit en français par les termes gauche d'auteur) fondé sur le terme copyright. Il s'agit d'utiliser le mécanisme du copyright, mais en le retournant au profit des libertés de l'utilisateur. Richard M. Stallman, fondateur du projet GNU, en parle ainsi:

L'idée centrale du gauche d'auteur est de donner à quiconque la permission d'exécuter le programme, de le copier, de le modifier, et d'en distribuer des versions modifiées - mais pas la permission d'ajouter des restrictions de son cru. C'est ainsi que les libertés cruciales qui définissent le « logiciel libre » sont garanties pour quiconque en possède une copie; elles deviennent des droits inaliénables.

On trouve là évoquées ce qui sont les 4 libertés fondamentales du logiciel libre, et la restriction fondamentale également du copyleft: il n'est pas possible de retirer ces libertés aux utilisateurs, la liberté se propage partout ou va le logiciel.
Vous trouverez plus d'information sur la licence GPL, mais aussi sur les licences "sœurs" que sont les LGPL (plus souple) et GFDL (adaptée aux documentations), sur wikipedia, et plus d'éléments quand à la philosophie du projet GNU ici.

Une autre licence logicielle phare: la BSD

BSDLa licence BSD est une autre licence phare du monde libre. Elle a été rédigée pour s'appliquer au(x) projet(s) d'uni(ces)x libre(s) dit Berkeley Software Distribution(BSD)[1]. Elle est considérée comme plus permissive, dans le sens ou elle ne fournit pas la restriction fondamentale du copyleft: un logiciel sous licence BSD pourra être utilisée dans un projet non-libre, sa licence pourra être modifié, on peut modifier son code et le redistribuer sans être forcé de fournir les sources...

Ces deux grands modèles ont leurs partisans, et l'on considère habituellement (bien que ce soit une simplification importante!) que la BSD est une licence plus pragmatique, qui permet (notamment) la viabilité du logiciel libre dans le monde de l'entreprise, alors que le modèle GNU (GPL, copyleft...) est l'émanation d'un mouvement social, pour la liberté des utilisateurs.

Il est important de noter que, si ces deux types de licences accorde, pour l'essentiel, les mêmes libertés aux utilisateurs, les quelques incompatibilités qu'elles renferment induisent des différences de philosophie importantes.
Pour ce qui est de la compatibilité, je signalerais juste que la licence BSD étant permissive, le code publié sous cette licence peut être re-licencié en GPL[2], tandis que l'inverse n'est pas vrai. (Ceci n'implique pas que l'on puisse retirer la licence BSD... oui, c'est compliqué, les (in)compatibilités de licences)

Du libre en dehors du domaine logiciel

La licence Art Libre



al La licence art libre reprend les principes du copyleft pour les transférer au delà du monde logiciel, à toutes les œuvres de l'esprit. Wikipedia [3] nous dit:

Elle autorise tout tiers (personne physique ou morale), ayant accepté ses conditions, à procéder à la copie, la diffusion et la transformation d'une œuvre, comme à son exploitation gratuite ou onéreuse, à condition qu'il soit toujours possible d'accéder à sa source pour la copier, la diffuser ou la transformer.

Cette licence, que j'affectionne particulièrement, poursuis explicitement l'objectif d'un modèle de société non-marchand. Dans la Foire aux questions a son sujet, on trouve:

L’utilisation de la Licence Art Libre est aussi un bon moyen pour prendre des libertés avec le système de la marchandise généré par l’économie dominante. Cette licence offre un cadre juridique intéressant pour empêcher toute appropriation abusive. Il n’est plus possible de s’emparer de votre œuvre pour en court-circuiter la création et en faire un profit exclusif. Il est interdit de faire main basse sur le travail collectif qui est à l’œuvre, interdit de s’accaparer les ressources de la création en mouvement pour le seul bénéfice de quelques-uns.

on y retrouve la notion de collectif, que je raproche du mouvement social évoqué par Richard M. Stallman à propos des logiciels libres.

Les licences Creative Commons

cc

Creative Commons propose gratuitement des contrats flexibles de droit d'auteur pour diffuser vos créations.

Voila la phrase qui nous accueille sur le site francophone de Creative Commons. En effet, Creative Commons n'est pas une licence, mais une organisation (représentée en France par le CERSA CNRS, Centre d'Etudes et de Recherches de Science Administrative[4]), qui met à la disposition de chacun six contrats, modulables, pour diffuser ses créations en définissant ce que les utilisateurs peuvent en faire. (En effet, ne pas donner de licence a son œuvre la place d'emblée dans un régime de droit d'auteur restrictif). Détaillons (un peu) les six contrats:

  • Paternité: Ce contrat autorise la distribution, la modification, la reproduction et la communication de l'œuvre, à la condition de citer le nom de l'auteur original. (Il est noté CC-by)
  • Paternité, pas de modification: Les droits sont similaires au contrat Paternité, à la différence (énorme!) que l'utilisateur ne peut en aucun cas modifier l'œuvre. (noté CC-by-nd)
  • Paternité, pas de modification, pas d'utilisation commerciale: Ce contrat ajoutes encore une restrictions aux libertés accordées dans les contrats précédents: cette fois çi, il est formellement interdit de faire un usage comercial de l'œuvre, que l'on a le droit de distribuer, reproduire et communiquer, en citant le nom de l'auteur original. (noté CC-by-nc-nd)
  • Paternité, pas d'utilisation commerciale: Si l'on a la non plus, pas le droit d'en faire un usage commercial, on peut modifier l'œuvre, en citant son auteur original (noté CC-by-nc)
  • Paternité, pas d'utilisation commerciale, partage des conditions initiales à l'identique: Ce contrat introduit la notion de propagation, issue du Copyleft. cependant, il y a une restrictions sur les usage commerciaux de l'œuvre. (noté CC-by-nc-sa)
  • Paternité, partage des conditions initiales à l'identique: Ce contrat reprends les libertés accordées par le contrat Paternité, en y ajoutant la notion de propagation des libertés, puisque toute redistribution, modification... doit se faire sous le même contrat. (noté CC-by-sa)


Les contrats Creative Commons sont souvent assimilés à des licences libres. Cependant, il est essentiel de remarquer que les six contrats ont des implications très différentes. En effet, seul deux contrats (CC-by et CC-by-sa) accordent les 4 libertés fondamentales du (logiciel) libre à l'utilisateur de l'œuvre, tandis que les autres restreignent l'usage qui peut en être fait. Seul le contrat CC-by-sa accorde les 4 liberté fondamentales, et la notion de propagation des libertés, proche du copyleft (c'est sous ce contrat que je diffuse mes photos). Il est donc plus juste de considérer que seul ces deux contrat sont libres, et que seul CC-by est un contrat permissif (de type BSD), et CC-by-sa un contrat copyleft (de type GNU)[5]

Une multitude de licences (plus ou moins) libre

Si les licences que j'ai présentées jusque là sont les plus connues, il existe néamoins une multitude d'autres licences, qui se veulent libres, et qui pour certaines le sont, pour d'autres, ne le sont pas, et pour d'autres encore... et bien ça dépends de qui en juge!.
On trouve par exemple les licences Apache, CeCILL, Mozilla Public Licence, et bien d'autre, plus confidentielles encore.
À titre d'exemple, j'utilise pour les contenus de ce site la licence WTFPL, une licence libre tellement libérale qu'elle permet toute modification et redistribution sans aucune restriction. (je ne conseille personnellement cette licence que pour les œuvres les plus triviales). Dans ce maquis de licences, plus ou moins libres, plus ou moins confidentielles, comment s'y retrouver?

Le projet Debian, son contrat social et les DFSG

DebianSi le meilleur moyen de s'y retrouver dans le maquis des licences libres, c'est de bien les connaître, et d'avoir des convictions en la matière, il existe un projet qui s'est depuis longtemps penché sur la question du libre et qui a produit un gros travail, à la fois théorique et pratique, sur le concept de libre, et sa traduction pratique dans l'utilisation quotidienne. Il s'agit du projet Debian, la célèbre distribution GNU/Linux communautaire. Chacun se forgera sa propre opinion, mais l'abord que Debian à du libre me convient, et je vais donc vous en dire un peu plus à ce sujet.

Le projet Debian, entiérement communautaire, s'appuie sur quelques textes fondamentaux pour pouvoir s'orienter et faire des choix. L'un de ces textes est le Contrat Social avec la communauté des logiciels libres , dont voici un extrait:

Nos priorités sont nos utilisateurs et les logiciels libres.

Les besoins de nos utilisateurs et de la communauté des logiciels libres nous guideront. Nous placerons leurs intérêts en tête de nos priorités. Nous répondrons aux besoins de nos utilisateurs dans de nombreux types d'environnements informatiques différents. Nous ne nous opposerons pas aux travaux non libres prévus pour fonctionner sur les systèmes Debian. Nous permettrons, sans réclamer rétribution, que d'autres créent des distributions contenant conjointement des logiciels Debian et d'autres travaux. Pour servir ces objectifs, nous fournirons un système intégrant des composants de grande qualité sans restrictions légales incompatibles avec ces modes d'utilisation.

Si je vous donne cet extrait ici, c'est qu'il me semble exprimer le compromis nécessaire si l'on souhaite que le libre profites aux individus et aux peuples: placer l'intérêt des utilisateurs avants les dogmes techniques et/ou philosophiques.

Pour appliquer ce contrat social, Debian s'est doté d'un texte qui défini les logiciels qui peuvent entrer dans le système Debian : Les principes du logiciel libre selon Debian (DFSG)[6]. Ce texte définis, plus largement que ne le font chacune des licences, avec leurs particularités, leurs objectifs spécifiques, leurs parti-pris idéologiques respectif, les conditions que doivent remplir les logiciels pour être compatible avec le contrat social précédemment cité. La page wikipedia anglophone sur le sujet nous en apprends plus sur le questions que ces Guidelines soulèvent, et les conséquences qu'il faut en tirer. On y trouvent notamment trois tests de compatibilité avec les DFSG, que je traduit ici, puisque je n'ai pas trouvé de traduction sur internet:

  • Le test de l'île déserte Imaginez un naufragé sur une île déserte avec un ordinateur fonctionnant à l'énergie solaire avec une connexion Internet qui ne peut pas transférer[7]. En conséquence, il lui serait impossible de respecter une obligation de mettre ses modifications à la disposition du public ou d'envoyer ses correctifs à certains destinataires en particulier. C'est valable même si ces exigences ne le sont à la demande uniquement, comme le naufragé qui pourrait être en mesure de recevoir des messages mais ne pas être en mesure d'en envoyer. Pour être libres, les logiciels doivent être modifiables par ce malheureux naufragé, qui doit aussi être en mesure de partager légalement ses modifications avec des amis sur l'île.
  • Le test du dissident Envisageons un dissident dans un état totalitaire qui souhaite partager quelques modifications d'un logiciel avec d'autres dissidents, mais ne souhaite pas révéler l'identité du modificateur, ou révéler les modifications elles-mêmes, ou même la possession du programme au gouvernement. Toute exigence de l'envoi du code source des modifications, à toute personne autre que le destinataire des binaires modifiés - en fait, toute distribution forcée quelle qu'elle soit, hormis donner le code source à ceux qui reçoivent une copie du binaire - mettrait en danger le dissident. Pour qu'un logiciel soit libre selon Debian, il doit doit pas avoir de telles exigences (excédentaires) de redistribution.
  • Le test des Tentacules du Mal Imaginez que l'auteur est retenu par une grande société malfaisante, le tenant en esclavage, et visant à faire le pire pour les utilisateurs du programme: rendre leur vie misérable, les faire cesser d'utiliser le programme, les exposer à une responsabilité légale , rendre le programme non-libre, chercher à découvrir leurs secrets…[8] La même chose peut arriver à une société rachetée par une grande société s'acharnant à détruire les logiciels libres afin de maintenir son monopole et d'étendre son empire du mal[9]. La licence ne peut permettre, même à l'auteur, de retirer les libertés.

Voila, j'espère, quelques éléments qui permettront a ceux qui se sentaient un peu largués de mieux se repérer dans le maquis du (logiciel?) libre, et éventuellement, partant de là, de faire les choix éthiques et techniques appropriés, et correspondants à leurs besoins, envies, désirs, opinions.... (dédicace spéciale au monolecte ^^')

il est fort possible que j'ai fait quelques erreurs, mais rien de vous empêche de troller me répondre dans les commentaires :)

Notes

[1] les projet sous licence BSD les plus connus sont sans doute FreeBSD, OpenBSD, NetBSD, et OpenSSH

[2] Cette idée est polémique!

[3] http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Art_Libre

[4] http://www.cersa.org/

[5] Cette typologie en type est improvisée, soumise a caution, et simplificatrice! pas taper!

[6] Debian Free Software Guidelines, en anglais

[7] Le texte original parle d'upload

[8] Toutes ressemblances avec... (vous connaissez la suite)

[9] Toutes ressemblances...

lundi 31 décembre 2007

[Blogs] Le monolecte

Je sais pertinemment qu'une partie de mes lecteurs sont des gens qui ne passent pas autant de temps que moi sur internet, et qui maîtrisent assez peu les technologies qui permettent de gagner du temps pour récupérer de l'info.

Alors, PAF! je viens de décider, d'un coup d'un seul, en lisant un billet du blog que je vais vous présenter, d'étrenner un nouveau tag: revue-de-web, pour présenter régulièrement un site que j'aime bien, et que je lis régulièrement.
Si ce site vous intéresse, bien sur, vous pouvez allez le lire directement sur le site web. Cela dit, je vous conseille, si vous comptez le lire réguliérement, de regerder un peu comment fonctionnent les flux RSS.

Aujourd'hui, je vais vous présenter Le Monolecte, le blog d'Agnès Maillard, que je ne connais pas du tout, si ce n'est par ses écrits. Ces derniers décrivent (avec talent!) une réalité pas franchement gaie, mais qui colle plutôt pas mal avec la vision que j'en ai.
C'est son dernier billet qui m'a décidé a vous en parler, parce qu'il m'a simplement pris aux tripes, et que lire des trucs comme ça, ba ça réveille.

Et comme cette personne a en plus le bon goût de soutenir le logiciel libre, de fournir sa prose sous une licence Creative Common by-nc-nd (même si mon cœur de libriste préfère la CC by-sa) , et d'utiliser dotclear2, je ne peux que chaudement vous conseiller de la lire!

Un extrait pour vous mettre l'eau à le bouche:

Bien sûr, nous nous disions qu'aller un samedi à Ikéa Bordeaux, ce n'allait pas être une partie de plaisir, mais bon, Noël venant de passer et de bien drainer les fonds de poches des impécunieux, nous espérions une sorte de trêve consumériste, un peu comme un joueur de poker qui joue la prudence a près s'être fait éponger sur un mauvais bluff.

Mais là... c'était la quatrième dimension! Un centre commercial plein jusqu'à la gueule. Des bagnoles qui se garent n'importe comment sur les terre-pleins à l'entrée de la zone marchande. Une foule compacte et industrieuse qui n'a de cesse que d'écluser un maximum de rayons et d'acheter un maximum de choses. Il y avait quelque chose de méthodique et d'insouciant à la fois dans ce quadrillage consumériste, une sorte de grosse fièvre froide du claquage de carte bleue. La foule s'écoulait comme un énorme mascaret sur le parcours forcément sinueux du magasin venu du froid et raclait les berges de marchandises débordantes, jusqu'à ne presque plus pouvoir pousser leur caddie pourtant démesuré. Je me retrouvais prisonnière de la déferlante, ballottée avec mes trois trucs à pas cher, effarée d'être à ce point à des années-lumières de mes contemporains.

Quand j'ai fini par être précipitée par le courant sur le barrage des caisses, j'ai halluciné de voir avec quelle gloutonnerie les tapis roulants dégueulaient des monceaux de marchandises, avec quelle fébrilité l'argent changeait de main.
J'avais l'impression d'être une Polonaise des années 70 subitement propulsée dans une sorte de rêve éveillé de ce que je pouvais imaginer de plus caricatural du monde de débauche qui s'agitait outre-mur.

vendredi 02 novembre 2007

Petit guide informatique pour cell-eux qui voudraient être libres

attention.png Geek, ce billet ne t'es pas destiné! Il s'adresse à ceux qui pressentent que l'informatique est un outil intéressant, mais aussi un formidable agent de dépendance si l'on y prends pas garde, et qui se sentent un peu démunis au moment de choisir leurs logiciels et leurs pratiques.

Je compléterais ce billet au fil du temps, alors n'hésitez pas à me faire des suggestions!

  • Explications:
    • Toutes les applications présentées ici doivent être libres,
    • Dans la mesure du possible, elles doivent être multi-plateformes (utilisables sous différents systèmes) pour être à la portée de ceux qui ne sont pas sous GNU/linux,
    • A fonctionnalités égales, on préférera l'application la plus simple d'usage (d'un point de vue "débutant"),
    • Que le logiciel soit libre ne suffit pas: les protocoles et les formats utilisés doivent l'être aussi,
    • Je suis partisan: Mon acceptation de la liberté est politique, et ne se limite pas à la question des licences de logiciels. Merci de ne pas vous en étonner si cela venait à transparaître...
    • Attention, si vous étes sous GNU/linux, la plupart de ces logiciels sont disponibles dans votre distribution, n'allez pas les télécharger depuis les liens que je donne.

Applications de bureautique:

:

  • OOoOpenOffice.Org : Ce logiciel bien connu est un très bon candidat au remplacement de Microsoft Office (traitement de texte, tableur, dessin, présentation, base de données) . L'immense majorité des fonctionnalités de ce dernier existe ici aussi, et quelques autres, comme la création de PDFs. Sous Linux, il est probable qu'il soit déjà installé sur votre ordinateur. Pour les autres systèmes, téléchargez le ici. (Sous Windows, choisissez la version avec java sauf si vous savez ce que vous faites, Sur les Mac un peu anciens, choisissez la version PPC, sur les Mac récents, la version Intel)



  • Pour ceux qui trouvent OpenOffice.org trop lourd, ou trop complet pour leur besoins, il existe aussi:
    • abiwordAbiWord: Un trés bon Traitement de texte, léger et complet. Téléchargez le ici pour osX et Windows

    • gnumericGnumeric: Un excellent tableur léger, disponible sous linux et windows (et osX grâce aux divers ports). Vous pouvez le télécharger ici et plus précisément là pour windows au moment ou j'écris ces lignes.



Applications internet

  • ffUn seul navigateur: Le bien connu Firefox. Puissant, extensible, sur et facile à utiliser. Il n'y a pas de bonne raison de naviguer avec Internet Explorer!

  • thunderbirdPour lire vos mails: Thunderbird, une application simple, sûre et efficace pour rapatrier, classer et lire vos emails.

  • jabPour la messagerie instantanée: Vous devriez arrêter MSN tout de suite, on à du mal a imaginé un protocole de communication plus fermé, moins sécurisé, moins respectueux des utilisateurs. De plus, il existe une alternative libre parfaitement fonctionnelle: Jabber. Pour vous en servir, je recommande Pidgin sous windows et GNU/linux, et Adium sous MAC osX. Pour apprendre a vous en servir, allez donc voir ici, c'est très bien fait. Notons que votre adresse gmail, si vous en avez une, fait office de compte jabber, et que google fournis un client pour s'y connecter. C'est bien, mais pas assez... Si vous voulez être vraiment libre, n'utilisez pas d'application google...

  • NO-LOGJustement, Gmail, c'est bien pratique.... Ou trouver une adresse email pour remplacer Gmail, ou l'email fournis par un autre acteur commercial du web? (et oui, tout ces gens là conservent des données privées sur vous). Pour les copains et les copines, je peux en fournir une sur effraie.org. Pour les autres, des gens comme NO-LOG fournissent des boites emails sécurisées, et sans conserver d'informations personnelles à votre sujet.



Son et Vidéo



  • AtunesPour écouter de la musique: Atunes sous windows et Mac osX, remplace très bien les windows media player et autres ITunes.

  • VLCPour voir des vidéos, l'indispensable VLC ouvrira à peu prés tout les formats de vidéos que vous pouvez rencontrer. Pour les courageux, ses options avancées sont très puissantes, et permettent énormément de choses.

  • audacityPour éditer du son, essayez donc Audacity!

  • Sous windows, vous pouvez transformer vos CDs en mp3 ou mieux, en .ogg (Vorbis) grâce à CDex



Graphisme

Dans ce rayon, il y a un indispensable: The Gimp, un équivalent de photoshop, couvrant la majorité des besoins de la majorité des gens (et bien plus!) et un autre logiciel a connaître: Inkscape, un logiciel puissant de dessin vectoriel.

Divers



  • Un antivirus libre pour windows (les pauvres!) : ClamWin,
  • Un éditeur de sites Web: Kompozer,
  • Un Logiciel de transfert FTP puissant: FileZilla,
  • to be continued ;)

Passez a un système d'exploitation libre



Utiliser des applications libres et se soucier de sa liberté, même sous Mac osX et sous windows, c'est très bien. Cela dit, c'est largement insuffisant si vous aspirez à la liberté et l'indépendance dans le domaine informatique! Aujourd'hui, des distributions telles que Ubuntu ou Mandriva sont largement accessibles aux débutants: n'attendez plus!

mardi 30 octobre 2007

Configurer Thunderbird pour l'IMAPs sur effraie.org

Ce billet ne concerne qu'une infime minorité de mes lecteurs, mais pour eux, ce sera sans doute bien pratique. Je le fais en image, j'ai la flemme d'écrire...

  • On commence par créer un nouveau compte:

fichier>nouveau>compte

Facile, jusque là!

  • À l'écran "information sur le serveur:

configure IMAPs

On choisit de récupérer ses mail en IMAP (qui permet de synchroniser ses mail entre sa (ou ses) machine(s) et le serveur de mail, plus d'info chez wikipedia ) et on prends garde d'indiquer le serveur imaps.effraie.org
Le serveur SMTP, je songe bien a en installer un... mais bon, c'est pas forcément le plus simple a mettre en place du point de vue de la sécurité.... en général, on utilise celui fournit par son FAI. Par exemple, pour free, c'est : smtp.free.fr

  • L'écran de login:

écran de login

rien de bien compliqué: le début de votre adresse email, sans @effraie.org

C'est tout pour la création du compte. Cependant, votre boite mail ne marche pas encore. Pour cela, il va falloir faire un petit tour dans la configuration du compte.

Cliquez sur Édition > paramètres des comptes
On choisit l'item paramètres du serveur, et voici l'écran qu'on obtient:

Paramètres serveur

On choisit la checkbox SSL pour sécuriser la connexion, le port 993 doit se mettre automatiquement (sinon, faite le à la main)

C'est tout, vous devruez désormais pouvoir vous connecter de façon sécurisée au serveur de mail.

Parfois, ces deux écrans peuvent venir vous ennuyer:

accepter définitivement

acceptez définitivement le certificat

ok

Cliquez sur OK

Enjoy ;)

lundi 29 octobre 2007

Migration: Work in progress

Salut salut...

Bon, la migration du serveur avance.
A priori, tout vos sites ont été réactivés, et fonctionnent. J'ai du changer quelques mots de passe, si vous ne parvenez pas a vous connecter a votre compte (FTP, vois SSH pour ceux qui y ont accès) faites moi signe.

Il y a quelques site que je n'ai pas ré-activés, pensant qu'ils sont abandonnés... si ce n'est pas le cas, faite moi signe, je n'ai rien effacé!

Par contre, je galére un peu plus pour récupérer la configuration du serveur de mail... pas de mail ni de mailing-listes fonctionnelles pour l'instant... j'y travaille, et je vous tient au courant...

pas la peine de m'écrire a *@effraie.org, donc.. utiliser donc jabber, ou le téléphone, ou les commentaires de ce billet pour me joindre :)

samedi 27 octobre 2007

MAJ du serveur prochaine

En conséquence, vous n'aurez plus accés au sites, mail et listes et aux divers service d'effraie.org pendant quelques temps.

Pas de panique, ça reviens, avec une machine plus sûre et mieux configurée :)

- page 1 de 3