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samedi 11 octobre 2008

NO DATA RETENTION

En tant qu’hébergeurs, la rétention des données de connexion nous est imposée par la directive 2006/24/EC de l’Union Européenne (*). Nous voulons sa suppression, car celle-ci instaure la surveillance préventive de toutes les communications électroniques: e-mail, appels téléphoniques et autres échanges numériques.

Imaginez que les services postaux gardent trace de toute personne vous envoyant du courrier; quand; qui; comment; oû. C’est exactement ce qui est en train de se passer sur l’Internet, en ce moment même!

En tant qu’intermédiaires techniques, nous sommes contraints de stocker ces données liées à vos communications. Cependant, il est hors de question que nous nous transformions en auxiliaires de police. Nous entendons faire tout ce qui est en notre possible pour ne pas contribuer à cette attaque contre la vie privée, et encourageons tout le monde à jeter du sable dans cet engrenage!

Nous continuerons de nous battre contre la rétention de données de quelque manière que ce soit, et soutiendrons celles et ceux s’efforcant de faire de même!

* pour la France, voir la LCEN (Loi pour la Confiance dans l'Économie Numérique) entre autres textes réunis ici.

Signataires:

aktivix.org - all2all.be - alterezo.be - blacksec.org - Brasil Indymedia Tech Collective - blogxpopuli.org - boum.org - cassiopea.org - domainepublic.net - effraie.org - espace4you.org - free.de - globenet.org - hacklab.dk - herbesfolles.org - immerda.ch - lautre.net - linefeed.org - moviments.net - mutins.net - nadir.org - no-log.org - nodo50.org - open-web.fr - poivron.org - puscii.nl - rezo.net - riseup.net - samizdat.net - so36.net - squat.net - systemausfall.org - systemli.org - tachanka.org

mercredi 08 octobre 2008

Freedom not fear : le 11, journée mondiale d'action contre la société de la surveillance

J'imagine que ça peut intéresser un certain nombre d'entre vous, concerné par le fichage généralisé, la surveillance et le contrôle permanent. Freedom not fear Contre la société techno-panoptyque, le 11 octobre qui vient, une journée mondiale d'action et de débats est organisée, sous la bannière de Freedom not fear.

Je pense que Effraie.org y participera, en particulier en protestant contre la rétention des données de connexion qui nous (en tant qu'hébergeur) est imposée par la directive 2006/24/EC de l'Union Européenne.

Par ailleurs, si vous êtes parisien, visitez donc cette page, sur le site des grooms, qui annonce le programme de la journée à Paris. Et n'hésitez pas a vous rendre à La suite, ( 27 rue de la Glacière, métro glacière) un squat fort sympathique, qui hébergera les débats et ateliers liés à l'événement.

* 14h : Manifestive République-La Villette
* 19h : Conférences/débats, démos, ateliers surf anonyme et cryptage, forum web
* 22h : Vidéoprojections, Dijing TRIP-HOP Meetsound

Je reproduis ci-dessous le communiqué introduisant l'événement, qui expose en particuliers les revendications des signataires.

Une large coalition de collectifs et d'organisations vous appelle tous à rejoindre l'action organisée contre la surveillance excessive des gouvernements et des multinationales. Le 11 octobre 2008, dans de nombreux pays, des gens vont descendre dans la rue avec comme mot d'ordre « Freedom not fear 2008 » . Des actions pacifiques et créatives, du défilé à la teuf, auront lieu dans un grand nombre de capitales européennes.

La surveillance-mania se propage à grands pas. Les gouvernements et les multinationales enregistrent, surveillent et contrôlent nos faits et gestes de manière toujours plus systématique. Quoi que nous fassions, quoi que nous disions ou à qui nous téléphonions, où que nous allions, quels que soient nos amis, ou nos centres d'intérêts, ou les groupes auxquels nous appartenons, le gouvernement « big brother » et les entreprises « little brothers » en savent de plus en plus sur nous.

Les atteintes à la vie privée et à la confidentialité qui en résultent remettent en cause la liberté de religion, la liberté d'expression, mais aussi le secret professionnel des médecins, des services sociaux, des avocats et des journalistes.

L'agenda des multiples réformes du secteur de la sécurité révèle la convergence de la police, des agences de renseignement et du militaire, menaçant de faire disparaitre la séparation et l'équilibre des pouvoirs.

Utilisant des méthodes de surveillance de masse, la coopération sans frontières des militaires, des services de renseignement et des autorités policières mène tout droit à de nouvelles frontières et de nouveaux murs, construisant ainsi de véritables forteresses en Europe et sur d'autres continents, visant directement les réfugiés, les gens "différents" mais également les militants et activistes politiques, les pauvres et les déshérités, ou encore les supporters sportifs.

Se sentant constamment épiés et surveillés, les gens ne peuvent plus défendre librement leurs droits ni lutter pour une société plus juste. La surveillance massive devient une menace pour l'avenir de nos sociétés libres et démocratiques. Elle met également en danger le travail et l'engagement des associations civiles.

De plus, la surveillance, la méfiance et la peur transforment progressivement notre société en un troupeau de consommateurs qui n'auraient "rien à cacher" dans une vaine illusion de sécurité totale ? Ils devraient être prêts à abandonner leurs libertés. Nous ne voulons pas d'une telle société !

Nous pensons que le respect de la vie privée est une part essentielle de la dignité humaine. Une société libre et ouverte ne peut exister sans une communication et des espaces inconditionnellement privés.

Le traçage et le fichage électronique systématiques de toute la population sont loin de nous protéger du crime. Ils coûtent des milliards d'euros et portent atteinte à la vie privée de citoyens innocents.

Sous le règne de la peur, et d'une sur-activité aveugle, les mesures de sécurité ciblées et pérénisées s'avèrent inefficaces, alors que dans le même temps, on omet de résoudre les problèmes quotidiens de la population, tels que le chômage et la pauvreté.

Afin de protester contre la sécuritaro-mania et la surveillance excessive, nous descendrons dans les rues des grandes villes de nombreux pays le 11 octobre 2008. Nous vous appelons tous à vous joindre à cette protestation pacifique. Les politiciens doivent comprendre que nous sommes prêts à descendre dans la rue pour défendre nos libertés.

Vous pouvez trouver les dernières informations sur les différentes manifestations et la liste des villes participantes sur: http://wiki.vorratsdatenspeicherung.de/Freedom_Not_Fear_2008

Nos demandes :

1. Réduction de la surveillance

* Suppression de la conservation généralisée des logs de nos télécommunications (rétention de données).
* Abolir la collecte généralisée de nos données biométriques.
* Abolir la collecte généralisée de nos données génétiques.
* Supprimer la vidéosurveillance permanente et les techniques de détection automatique.
* Supprimer le financement pour le développement de nouvelles techniques de surveillance.
* Pas d'enregistrement généralisé de tous les voyageurs aériens (données PNR).
* Pas d'échange d'informations avec les États-Unis et autres États qui n'ont pas de protection efficace des données.
* Pas d'espionnage de nos ordinateurs, à distance ou non.
* Pas de surveillance et de filtrage des communications Internet (Paquet Télécoms UE).

2. Evaluation des moyens de surveillance existants
Nous appelons à un examen indépendant de tous les moyens de surveillance quant à leur efficacité et leurs effets secondaires préjudiciables.

3. Moratoire pour les nouveaux moyens de surveillance
Après l'armement des pays de ces dernières années, nous demandons le gel immédiat des nouvelles lois sécuritaires, qui restreignent les libertés civiles.

4. Garantie de la liberté d'expression, de dialogue et d'information sur l'Internet

* Interdire le déploiement de technologies de filtrage sur les infrastructures réseaux des FAI.
* Garantir que seul le juge indépendant et impartial puisse déclarer un contenu illicite et demander son retrait d'un site web.
* Créer un véritable droit de citation multimédia, aujourd'hui indispensable au débat public dans les démocraties.
* Garantir la protection des lieux communs d'information, de dialogue, et d'expression sur internet (sites participatifs, forums, blogs) aujourd'hui menacés par des lois inadaptées et qui poussent à l'auto-censure ("chilling effect")

samedi 27 septembre 2008

Créer un diaporama de photos avec image2mpeg

Un diaporama sous GNU/Linux

Une amie absolument rétive aux ordinateurs part la semaine prochaine présenter à Venise un projet (professionnel) que nous avons en commun.
Pour illustrer son propos, elle souhaite montrer un diaporama des photos que nous avons pris cet été, lors de la précédente occurrence de ce projet. Si je suis incapable de refuser ce genre de truc (bin oui, photo + geek, quoi!), j'étais jusqu'il y a peu tout aussi incapable de produire un diaporama sous GNU/Linux, ne sachant simplement pas quel logiciel utiliser.

Après quelques recherches sur le Grand Nain Ternet, j'arrive à la conclusion que Digikam et ManDVD sont les deux challengers les plus aboutis. Je peste déjà, étant sous gnome... Cela dit, je me fais une raison, et j'installe d'abord ManDVD...
Ça marche, mais l'interface est très moche, peu ergonomique, c'est lourd, et le diaporama produit est d'une qualité très douteuse! C'est sans doute moi qui m'en sert mal, mais je n'aime pas contourner les applications pour obtenir ce que je veux, alors je passe à Digikam.
Celui-ci m'installe une floppée de dépendances, dont la moitié de KDE... Je fais à moitié la grimace, mais je fais confiance à Digikam, que je sais être un très bon logiciel, pour réussir là ou ManDVD a échoué. Et bien, encore raté... impossible de lui faire avaler le chemin d'ImageMagick, pourtant installé comme il se doit depuis les dépôts officiels (et depuis longtemps).

La mort dans l'âme, j'allais renoncer, quand je suis tombé sur un outil en ligne de commande qui fait son travail parfaitement (oh joie!).

Installation

danger.png Ce logiciel n'est pas issu des dépôts officiels, vous l'installez à vos risques et périls!

Vous pouvez télécharger image2mpeg depuis son site officiel.
Deux options s'offrent à vous, soit vous le compilez, soit vous utilisez le paquet Debian fournit (ça fonctionne bien avec Ubuntu aussi).
Ajoutez ces deux lignes dans votre sources.list :

deb http://hyperthese.net/Bordel/apt-rep/ binary/
deb-src http://hyperthese.net/Bordel/apt-rep/ source/

Puis lancez la commande :
sudo apt-get install image2mpeg

Utilisation

Une fois installé, son utilisation est très simple : il suffit de se placer dans le répertoire ou l'on a stocké les photos du diaporama, et de lancer la commande:
image2mpeg -t 5 -T 1 --mode DVD -A FITIN --transition FADE --output mon_diaporama.mpg *.jpg

Ça va mouliner un bon moment (mais la console affiche l'évolution du travail, ça occupe!) et puis vous aurez un beau fichier mpeg lisible partout avec un simple lecteur vidéo.

Pensez bien sur à adapter la commande a vos besoins:
-t indique la durée d'affichage des images,
-T la durée des transitions,
--mode permet d'adapter le format de sortie au support,
-A l'ajustement des images au format de sortie,
--transition indique le type de transition à utiliser,
--output indique le fichier de sortie.

Pour plus de détails, plongez vous dans le man, ou vous verrez que les possibilités vont bien au delà de ce que je vous présente ici.

lundi 23 juin 2008

xbelld : un beep system au doigt et à l'oeil

Si comme moi, le beep de votre système[1] est tellement fort et horrible qu'il vous fais saigner les oreilles, alors vous avez sans doute blacklisté le module pcspkr, et vous aviez renoncé à être averti d'un grand nombre d'évènements (dont les beeps dans la console, et donc dans irssi, notamment!)

Cette situation m'ennuyait depuis longtemps, et tout à l'heure, grâce à Le Finnois, j'ai enfin trouvé une solution pour intercepter cet affreux beep!!! et le remplacer par un son.wav de mon choix, bien plus agréable.

danger.png Ce logiciel n'est pas dans les dépôts officiels, vous l'installez à vos risques et périls!

La mise en oeuvre est très simple: il suffit de :

  • télécharger xbelld ici,
  • décompresser l'archive obtenue,
  • dans le répertoire obtenu, lancer la commande make (En cas d'erreur, c'est probablement une dépendance qui manque: sous Ubuntu 8.04, j'ai du installer libasound2-dev),
  • placer l'exécutable xbelld obtenu ou bon vous semble (/usr/local/bin est un bon choix, personnellement, j'utilise /home/effraie/bin,
  • lancer, de la façon qui vous convient le mieux, la commande /chemin/vers/xbelld -c -f /chemin/vers/beep.wav au démarrage de votre session,

Et voila! chez moi, ça fonctionne parfaitement, et je suis un geek heureux!
Il ne me reste plus qu'a trouver le beep.wav idéal, c'est à dire simple, discret, et malgré tout audible et caractéristique... Si vous avez ça en stock, je prends avec plaisir!

Notes

[1] celui qu'on obtient quand on tape echo -en \"\\007\" dans une console

mercredi 11 juin 2008

Postfix, Dovecot, et des utilisateurs virtuels sans Mysql

par souci de lisibilité et de référencement, j'ai finalement scindé mon précédent billet en deux: un sujet, un billet.

postfixUn petit mémo sur la façon de configurer postfix et dovecot pour héberger des domaines de mail multiples et virtuels, le tout sur une seule et même installation, sans passer par l'usine à gaz qu'est MySql (enfin, tant que vous n'avez pas des milliers d'utilisateurs)

Dans postfix

  • main.cf, la section qui autorise les domaines virtuels est la suivante:
virtual_mailbox_domains = hash:/etc/postfix/vdomains
virtual_mailbox_base = /home/vmail
virtual_mailbox_maps = hash:/etc/postfix/vmailbox
virtual_uid_maps = hash:/etc/postfix/virtual_uids
virtual_gid_maps = hash:/etc/postfix/virtual_gids
### 200 Mo ( a peu pres )
virtual_mailbox_limit = 200000000
local_recipient_maps    = proxy:unix:passwd.byname $alias_maps $virtual_mailbox_maps

N'oubliez pas de postmaper les fichiers qui sont indiqués après hash:/ !!

  • vdomains est de la forme:
domain1.tld    pouet
domain2.tld    pouet
domain3.tld    pouet
  • vmailbox est de la forme:
#user@domain         domain/user/
user1@domain1.tld    domain1.tld/user1/
user2@domain2.tld     domain2.tld/user2/
  • virtuals_uids et virtual_gids sont de la forme:
#virtuals_gids
#grep -i vmail /etc/group
#@tutu.com   5000 (pour vmail)
#####################
@domain1.tld    5000
@domain2.tld    5000

C'est tout dans postfix. Il faut créer un utilisateur qui accédera aux Maildir. J'ai choisi de créer un user system vmail, d'uid:gid 5000:5000

Les mails seront distribués dans: /home/vmail/domain1.tld/user1/
Maintenant, nous devons permettre aux utilisateurs d'accéder à ces boites emails, et ça va être le travail de dovecot (best imap server ever!)

Dans dovecot

La configuration de dovecot, comme d'habitude, est hyper simple:

protocols = imaps
listen = *
disable_plaintext_auth = yes
log_path = /var/log/dovecot/dovecot.log
info_log_path=/var/log/dovecot/dovecot.log
log_timestamp = "%Y-%m-%d %H:%M:%S "
login_greeting = ready....
auth default {
    mechanisms = plain cram-md5
    user = root
    userdb passwd-file {
        args = /etc/dovecot/dovecot.users
        }
    #fallback to PAM
    userdb passwd {
    }
        passdb passwd-file {
            args = /etc/dovecot/dovecot.users
            }
    #fallback to PAM
        passdb pam {
        }
            socket listen {
                client {
                    # Assuming the default Postfix $queue_directory setting
                    path = /var/spool/postfix/private/auth
                    mode = 0660
                    # Assuming the default Postfix user and group
                    user = postfix
                   group = postfix
                   }
    }
}
 
mail_extra_groups = mail
protocol imap {
}
protocol pop3 {
}
dict {
}
plugin {
}

Le fallback vers PAM me permet de supporter une phase de transition depuis des utilisateurs systèmes vers des utilisateurs virtuels, mais va disparaître sous peu.
Le truc important ici, c'est le fichier /etc/dovecot/dovecot.users, qui est en fait notre table de correspondance user, password, chemin vers le Maildir.
Il est de la forme:

user1@domain1.tld:{HMAC-MD5}12999732f70a30191be8c552bff077b3876d7a1fe89b9e61389b941ab598cf15:5000:5000::::userdb_mail=maildir:/home/vmail/domain1.tld/user1/
user2@domain2.tld:{HMAC-MD5}a91cbc2e844e773e464eb76786cebd6edd0c7baf5d64de09c8a4ed67851e961e:5000:5000::::userdb_mail=maildir:/home/vmail/domain2.tld/user2/

les passwords sont salés en HMAC-MD5 (ce qui n'est pas de la grande cryptographie, entendons nous bien, mais inutile de casser ceux là, ce sont des fakes), et générés avec la commande:
dovecotpw -p le_mot_de_passe

Bien sur, c'est fastidieux à faire à la main, alors voici un petit script qui ajoute un email de façon entièrement automatisée (lancez le script en root, répondez aux questions (nom, domaine, et mot de passe) et voila). Si par hasard vous vous en serviez (il est probablement très laid!), pensez à le lire, a comprendre ce qu'il fait, et à l'adapter à vos besoins, bien sur.

#!/usr/bin/perl
use strict;
use POSIX;
#script sous licence WTFPL http://sam.zoy.org/wtfpl/
# mathieu - http://blog.effraie.org/
#
#Créer un email pour un utilisateur
#tester que le script est lancé avec les droits root
my $uid = getuid();
if ($uid != 0) {
    print "Vous devez etre root pour lancer ce script.\n";
    exit(0);
    }
#récupérer le nom, le domaine, le pass
print "Nom du nouvel utilisateur mail:" . "\n";
my $name = <STDIN>;
chomp($name);
print "Domaine du nouveau mail:" . "\n";
my $domain = <STDIN>;
chomp($domain);
print "Mot de passe:" . "\n";
my $clear_pass = <STDIN>;
chomp($clear_pass);
my $newmail = "$name\@$domain";
#tests de base
die "Le nom domaine n'est pas défini." . "\n" unless ($domain);
die "Le nom n'est pas défini." . "\n" unless ($name);
die "Le mot de passe n'est pas valide." . "\n" unless ($clear_pass);
# vérifier la validité du domaine
my $test_domain = "grep $domain /etc/postfix/vdomains > /dev/null";
system($test_domain);
if ($? != 0) {
    print "le domaine n'est pas valide" . "\n";
    exit (0);
    }
# vérifier la validité du noveau mail
my $test_mail = "grep $name\@$domain /etc/postfix/vmailbox > /dev/null";
system($test_mail);
if ($? == 0) {
    print "Ce mail est déjà attribué" . "\n";
   exit (0);
    }
#saler le pass pour dovecot
my $salted_pass = `dovecotpw -p $clear_pass`;
chomp($salted_pass);
#ajouter le mail dans postfix
`echo "$newmail     $domain/$name/" | tee -a /etc/postfix/vmailbox && postmap /etc/postfix/vmailbox`;
#autoriser l'user dans dovecot
`echo "$newmail:$salted_pass:5000:5000::::userdb_mail=maildir:/home/vmail/$domain/$name/" | tee -a /etc/dovecot/dovecot.users`;
#redémarrer les services
`/etc/init.d/postfix reload && /etc/init.d/dovecot restart 2>&1 /dev/null`;
#envoyer un mail de bienvenue
`cat /home/effraie/scripts/welcome_mail | mail $newmail -s "Bienvenue sur $domain !"`;
print "le Mail $newmail a bien été créé, avec le pass: $clear_pass" . "\n";
exit (0);



Voila voila, ça n'a rien d'un tutoriel, c'est juste un petit mémo perso que je partage, dans l'hypothèse ou il puisse servir à quelqu'un (moi ça m'aurait bien aidé, heureusement, il y a Uggy).

Vos commentaires, sur la méthode, le script ou n'importe quoi d'autre, sont les bienvenus.

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